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Luongo recevra-t-il l’appel du Temple de la renommée du hockey?


C’est lundi que le Temple de la renommée du hockey annoncera les noms de ceux qui y feront leur entrée au sein de la cuvée 2022 et plusieurs candidats éligibles pour la première fois pourraient être appelés, dont le Québécois Roberto Luongo.

Le natif de Montréal, qui a passé la majorité de sa carrière avec les Panthers de la Floride et les Canucks de Vancouver, mais qui a aussi joué quelques matchs pour les Islanders de New York, l’équipe qui a jeté son dévolu sur lui avec le quatrième choix au total du repêchage de 1997, a connu une belle carrière dans la Ligue nationale (LNH), mais sans jamais mettre la main sur les plus prestigieux trophées. 

Il est passé bien près de remporter la Coupe Stanley avec les Canucks, en 2011, mais la formation de la Colombie-Britannique a baissé pavillon en sept matchs face aux Bruins de Boston. Luongo a aussi été nominé trois fois pour le trophée Vézina, remis annuellement au meilleur gardien du circuit Bettman, sans jamais le gagner. Il a toutefois mis la main sur le trophée William M. Jennings, remis à chaque année aux gardiens de l’équipe ayant accordé le moins de but, en compagnie de son coéquipier Cory Schneider.

Ses 489 victoires en carrière le placent au quatrième rang de l’histoire de la LNH, lui qui occupe aussi le neuvième rang pour les blanchissages, avec 77.

Toutefois, sur la scène international, Luongo s’est particulièrement distingué, lui qui a, entre autres, aidé le Canada à mettre la main sur la médaille d’or lors des Jeux olympiques de Vancouver, en 2010, en plus de la gagner de nouveau, cette fois comme gardien substitut, en 2014.

Avec les Sedin? 

S’il est retenu, Luongo pourrait faire son entrée au Temple de la renommée en compagnie de Daniel et Henrik Sedin, les frères jumeaux avec qui il a partagé la glace durant de nombreuses années à Vancouver.

Le duo semble d’ailleurs destiné à y faire leur entrée dès leur première année, et ensemble de surcroit, eux dont le seul accomplissement manquant à leur carrière, est une victoire de la Coupe Stanley.

Choisis deuxième et troisième à l’encan amateur de 1999, les Sedin ont passé l’ensemble de leur carrière avec les Canucks. Leur chimie était incomparable sur la glace, eux qui ont amassé un point chacun sur le même but à 743 reprises, le deuxième plus haut total de l’histoire de la ligue, derrière la paire formée par Wayne Gretzky et Jari Kurri (764).

Henrik a finalement complété sa carrière avec 1070 points en 1330 matchs, tandis que Daniel a amassé 1041 points en 1306 duels.

Henrik, le capitaine de l’équipe, a remporté les trophées Hart et Art-Ross, en 2010, tandis que Daniel s’est emparé du Art-Ross et du Ted-Lindsay l’année suivante. Les deux ont aussi conjointement mis la main sur le trophée King Clancy, remis annuellement au joueur ayant le mieux démontré des qualités de meneur, autant sur la glace qu’en dehors de celle-ci, en plus d’avoir apporté son aide à la communauté.

Plusieurs autres joueurs de renom en seront à leur première année d’éligibilité, dont Henrik Zetterberg, Rick Nash et l’ancien du Canadien de Montréal Brian Gionta, pour ne nommer que ceux-là. Du côté des femmes, la Canadienne Caroline Ouellette et l’Américaine Meghan Duggan auront aussi une première occasion d’entrer au Temple de la renommée.

D’autres joueurs espéreront pour leur part recevoir l’appel tant attendu après quelques années à patienter, dont Daniel Alfredsson, Alexander Mogilny et Rod Brind’Amour.



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